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EN TÊTE-A-TÊTE AVEC JUAN CARLOS FIGUERA DURAN

Juan Carlos Figuera Duran est un architecte diplômé de la faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université centrale du Venezuela qui a poursuivi ses études en France et y vit désormais. Il nous offre ainsi sa vision de la capitale dans son ouvrage « Paris, rive droite » (éd. Archives d’architecture moderne).

Comment est-ce qu’en suivant des études d’architecte on tombe dans la « marmite » du carnet de voyage ?

Il faut savoir que je dessine depuis toujours. Quand j’étais petit, je dessinais par exemple des supers héros, des zombies.

A l’école d’architecture, ils m’ont enseigné à avoir un autre regard sur la ville, les bâtiments Avec mon école on a voyagé à Barcelone, j’ai alors fait la connaissance du collectif Urban Sketchers. Ils m’ont montré leurs carnets de voyage. Je ne connaissais pas l’aquarelle, j’ai acheté ma première boîte grâce à ce collectif. Ça m’a semblé très pratique.

Que présentes-tu au festival ?

Je présente mon livre « Paris, rive droite » (éd. Archives d’architecture moderne). Je raconte mon arrivée à Paris avec mon regard d’étudiant en architecte. C’est un journal sur un grand voyage qui a duré 5 ans et qui relate ce qui s’est passé pendant toutes ces années, une sorte de mémoire.

Je montre également d’autres carnets sur des voyages dans d’autres parties du monde comme à Calcutta où je suis parti pendant 1 mois avec l’école. J’ai terminé mon dernier carnet cet été, à la suite d’un voyage de 3 semaines en train avec Interrail, des pays nordiques jusqu’en Italie.

As-tu fait une rencontre marquante durant ce voyage ?

Un jour, alors que je dessinais dans une librairie, une femme qui faisait partie de Urban Sketchers à Stockolm m’a parlé. On a fini par manger une glace ensemble. Plus tard, une amie à elle est arrivée, on est alors retourné manger une glace. J’ai passé la journée à manger des glaces !

Je te donne un billet sans retour où vas-tu ?

Un billet pour nulle part mais avec plein de rêves partout, que ça ne termine jamais, que ce billet me permette de toujours rouler.

Qui est ton coup de cœur du festival ?

Eléonore Levieux et Vincent Rauel pour leur ouvrage « Trans-Sibéria ou la traversée de la terre qui dort » (éd. Elytis). Ils sont architectes et nous avons discuté des voyages en train que nous faisons. Eléonore est architecte à Paris, nous avons beaucoup sympathisé.

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