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Il faut aller voir

EN TÊTE-A-TÊTE AVEC AURELIE GRAND

Aurélie Grand a grandi au pied des Pyrénées françaises et a étudié l’illustration sur la rive nord de Vancouver. Elle vit à Montréal et travaille principalement pour l’édition et la presse jeunesse. Sa passion pour les humains la pousse aux rencontres et aux observations qui remplissent désormais ses carnets.

Comment t’es-tu lancée dans le dessin ?

Mon père faisait de la BD quand j’étais petite. Puis, j’ai fait des études de biologie en France et ensuite, de graphisme et d’illustration, à Vancouver car il y avait des cours pas uniquement de technique mais qui abordaient d’autres aspects du métier par exemple, sur comment se vendre, comment faire sa comptabilité, etc.

Que présentes-tu au festival ?

Je présente mon premier livre autopublié sur un voyage aux Etats-Unis intitulé, « Journal américain #2 ». J’habite à Montréal et ma sœur habitue aux Etats-Unis depuis 18 ans, il y a donc eu beaucoup de voyages aux Etats-Unis. J’ai voulu rendre hommage aux rencontres faites sur place.

Je suis d’abord allée à Détroit puis Colombus et j’ai fait un plus grand saut vers le sud, à Athens, en Géorgie, durant 1 mois.

Il existe une première version de ce carnet qui date d’il y a 15 ans, « Journal américain #1 », il est en cours de réédition car il n’est plus disponible.

Qui rêvais-tu de rencontrer aux Etats-Unis ?

J’étais allée à Athens car REM vient de là-bas, c’est un de mes groupes préférés. Je suis allée voir un chanteur drag queen et surprise, le chanteur de REM est arrivé dans la salle. Je n’ai pas pu lui parler car je n’ai rien trouver à dire mais la même année, je l’ai rencontré dans un contexte professionnel dans un endroit où il dédicaçait un livre.

Quels sont tes projets ?

Je prépare des carnets de voyage car je suis partie un mois en résidence en Islande, deux semaines dans les Alpes japonaises, en Irlande. Et il y a le premier carnet sur les Etats-Unis, en cours de réédition.

Je te donne un billet sans retour, où vas-tu ?

J’ai eu un gros coup de cœur pour l’île d’Inishbofin (Irlande) qui est pourtant très austère. Ca m’a scotché, c’est tout petit, l’eau est turquoise, il a des plages de sable fin blanc, les maisons sont adorables, il y a plein de moutons et de bateaux.

Qui est ton coup de cœur du festival ?

Joey Masson pour son travail sur Galway, en Irlande.

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