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Il faut aller voir

EN TÊTE-A-TÊTE AVEC CHIARA GOMISELLI

Venue tout droit d’Italie pour présenter son travail au 23ème Rendez-vous International du Carnet de Voyage, Chiara Gomiselli nous parle de son changement de vie en 2019, lorsqu’elle est devenue artiste professionnelle. Elle a bien fait de changer de voie, la preuve avec son carnet “Italia Grand Sketching Tour” (éd. Margana).

Comment t’es-tu lancée dans le dessin ?

J’ai commencé par faire des croquis dans des villes alors que j’étais en déplacement pour mon métier d’architecte. J’ai trouvé que c’était intéressant de dessiner au lieu de prendre des photos, cela permet de conserver une part d’émotions, en tout cas davantage qu’avec une photo.

Que présentes-tu au festival ?

Je présente “Italia Grand Sketching Tour” (éd. Margana), quand en 2019, j’ai décidé de changer de vie et de devenir artiste professionnelle. Je suis partie seule à moto à la découverte de l’Italie pour peindre le patrimoine et l’héritage culturel du pays. J’ai découvert de nombreux très beaux endroits. C’était un voyage basé sur l’exploration et je me suis laissé guider par mon intuition, rien n’était prévu.

J’aurais aimé poursuivre ce voyage durant l’hiver mais il y a eu le Covid, j’ai fini par rester sur place pendant la pandémie. J’ai peint et commencé à écrire. J’ai fini par sortir un livre et j’en ai même publié deux, en deux ans (2021 et 2022).

As-tu faite une rencontre marquante durant cette découverte de l’Italie ?

Je me suis arrêtée dans une petite ville près de Monza où je devais aller. J’ai demandé des renseignements sur cet endroit à la propriétaire de l’hôtel. Elle m’a parlé de tellement de choses itéressantes à voir sur place que je ne suis finalement pas allée à Monza. J’ai passé une grand partie de la soirée à manger et parler avec cette femme et aujourd’hui encore nous sommes amies.

Je te donne un billet sans retour, où vas-tu ?

J’hésite entre la Nouvelle-Zélande et l’Indonésie, la première destination, j’irais pour la nature et la seconde pour sa culture et la spiritualité qui émane de ce pays.

Qui est ton coup de cœur du festival ?

Adele Heguys-Leyris pour son travail sur le « slow travel ». J’aime sa créativité et la façon dont elle utilise différents matériels.

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